VI, CD
514 HiDAHE GAVBRLST.
GÀTERLETi baÎHant iMysax.
Il se propose de partir.
HBKRIITTI.
0 mon Dieu!
BARGi.
Mais si Tan des deux doit céder la place & l'autre, ce n'est pas lai, car il est le droit.
CAYERLBT.
Certes!
BARGE
Et puis quoi? Cette séparation n'entrait-elle pas vaguement dans vos prévisions? (a Haarietu.) Avez-vous pu vous flatter un instant que votre position ne serait pas, un joiu* ou l'autre, un obstacle aa mariage de Fanny?
HENRIETTE
Hélas I
BARGE
Eh bien, l'agression de votre mari n'avance que de bien peu l'heure du sacrifice. Ayez le courage de l'accomplir en temps utile, aujourd'hui même! qu'on ne vous retrouve pas ici demain; qu'il n'y ait plus de constatation possible. J'ai le cœur gros de vous presser ainsi... Il me faut presque autant de courage pour vous dire tout cela qu'à vous pour l'entendre... Mais votre salut avant tout. — Partez tout de suite, ma pauvre amie. Yoas pouvez encore arriver à Genève pour le train de Paris. Vos malles sont sans doute prêtes, puisque vous vous disposiez à partir pour l'Italie. Je vais faire atteler, et charger vos bagages, car vous n'êtes en état ni l'an ni l'antre de vous occuper de ces détails...
HENRIETTE, d'me toU éteinte.
Faites, mon ami...
▲GTE QUATRIÈME. ôlft
BARGé, à part.
Pauvres gens ! Pauvres gens 1
Il lort.