SCÈNE IV
LÉA, pais ADOLPHE, Tenant da fond.
LÉA, se tordant les OMlne.
Pas même le passé!
Se retoarnant et apereerant Adelpbe svf la po#to.
Vous, monsieur, tonsf
ADOLPHE, très-respeetaeox.
Moi-même, Madame ; pardonnez le piteux stratagème Auquel votre rigueur réduit un malheureux D'autant plus maltraité, d'autant plus amoureux.
LÉA
Je vous ai donné droit de mépris, non d'insulte... Sortez 1
ADOLPHE
Moi, du mépris I dites plutôt un culte! Je venais...
LÉA
Pas un mot. Sortez !
ADOLPHE
Mais...
àci:k troisième^
LÉA
Sortez doDC !
Votre présened est seule un outrage I
ADOLPHE
Pardon,
Mais je venais vous faire une offre...
Que m'importe !
Sortez!... j'ai bien le droit de vous fariner ma porte!
Adolphe entr'oaTre la porto ponr sortir ; Léa redeaceod en Mèa*. ADOLPHE) snrla porte, timidement.
Je venais demander votre main.
LÉA
Ma main? Vous!
ADOLPHE) descendant pea à pen en scène. \
Oui, mon plus eher désil* est d'être votre épouÉ. Si je me borne là croyez-le bien, c'est faute D'une marque d'amour et de respect plus haate« — Des larmes?
LÉA
Laissez-les couler... Je me détends!
J'ai tant souffert, monsieur^ et depuis si longtemps! Les choses et les gens, tout me blesse ou me froisse. Tout frappe de concert sur ma secrète angoisse. Et j'avais grand besoin qu'il me tombât du ciel Une trêve d'une heure à cet état cruel, "X ^i
Et qu'un peu de respect, un peu de sympathie \ Me vînt, dans ma détresse, ainsi qu'une amnistie. / Ah! si je l'attendais de quelqu'un ici-bas, Ce n'était pas de vous.
Fâcheux contre-temps! — Prends par là, C'est plus court.
CAMILLE, l'embruiaot.
Adieu donc, adieu, chère Léa.
Bttt sort par U ganekc