Acte troisième
Sortez doDc !
Votre prôsened est seule un outrage !
ADOLPHE
Pardon,
Mais je venais vous faire une offre...
Que m'importe !
Sortez!.,, j'ai bien le droit de vous fermer ma porte!
Adolphe entr'oavre la porto ponr sortir ; Léa redesceDd en leène. ADOLPHE) snria porte, timidement.
Je venais demander votre main.
LÉA
Ma main? Vous!
AOOLPHEy deseendut pea à pen en soène. \
Oui, mon plus eher désir e^t d'être TOtre épôùt. Si je me borne là croyez -le bien, c'est faute D'une marque d'amour et de respect plus haute. — Des larmes?
LÉA
Laissez-les couler... Je me détends!
J'ai tant souffert, monsieur^ et depuis si longtemps! Les choses et les gens, tout me blesse ou me froisse. Tout frappe de concert sur ma secrète angoisse, Et j'avais grand besoin qu'il me tombât du ciel Une trêve d'une heure à cet état cruel, ^ ^ ,
Et qu'un peu de respect, un peu de sympathie \ Me vint, dans ma détresse, ainsi qu'une amnistie. / Ah ! si je l'attendais de quelqu'un ici-bas, Ce n'était pas de tous.
Fâcheux contres-temps! — Prends par là, Cest plus court.
CAMILLE, l'embrassant.
Adieu donc, adieu, chère Léa.
BUa sort par la ganelM