‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 45 sur 320 · LÉ A · texte numérisé non relu

LÉ A

Souvenez-vous de moi comme d'un honnête homme.

ADOLPHE

Je tâcherai du moins... Adieu!

Il reste indécis snr le seotl.

LÉ A, se orojrant seule, trarerse le tbâfttre à pas leots.

Pauvre garçon!

Il a du cœur, s'il est vulgfljxa,jin^a façon.

ADOLPHE, redescendant la scène, résolument*

Tenez, ce libre aveu d'une secrète faute M'oifre un garant plus sûr que celui qu'elle m'ôte, Et je persisterai, si vous le trouvez bon, Madame, à vous offrir ma fortune et mon nom.

LÉ A, assise sur le canapé.

Vous êtes généreux... trop généreux peut-être. L'un pour l'autre le ciel ne nous a pas fait naître. Croyez-moi : demandez le bonheur, c'est plus sûr, A quelque jeune fille au cœur vierge, au front pur.

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