‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 47 sur 320 · SCÈNE y · texte numérisé non relu

SCÈNE y

LëAj seule*

Ils 8ont heureux ? Eh bien, aussi moi, je veux l'être I

Oui, de mon désespoir c'est assez me repaître^

C'est assez I Dans les pleurs quand je me consumais,

Lui, joyeux... il est clair qu'il ne m*aima jamais I

Il m*a prise en passant comme une peccadille...

Auprès de moi peut-être il songeait à Camille !

Je le hais!... Montrons-lui, montrons que son rebut

De respect et d'amour trouve encore un tribut,

Et qu'un cœur mieux placé que le sien — oh ! oui, certe»

Mieux placé ! me saura consoler de sa perte.

MARTIN, de la porte.

Monsieur Paul Forestier.

LÉA

Qu'il entre!

A part.

Dieu merci!

Il arrive à propos!...

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