‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 52 sur 320 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

FORESTIBR.

Eh bien, Reynal? quelle triste aventure I J'ai rencontré Firmin en bas et ta voiture ; Je les ai sur-le-champ Tun dans l'autre envoyés Chercher ta femme, afin que vous vous embrassiez. Ma foi! j'en suis fâché pour la supérieure...

Mais le temps?...

FORESTIBR, tiraat m moBtr».

Ta partais trop t6t d'une bonne heure.

Grâce au ciel, j'ai trouvé relâche à l'Opéra; Autrement, tu partais sans m'embrasser, ingrat.

PAUL

Tu comprends bien...

FORBSTIBR.

Oui, oui. Quelle étrange cervelle Que ce Reynal! Ck>mment est-ce toi qu'il appelle? Vous vous êtes liés un peu contre mon gré, Mais n'importe, l'appel d'un mourant est sacré. Puis ^\y^0Ti\imië de ton départ se double De laViversion qu'il fait...

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