SCÈNE X
CAMILLE, seule.
Il n'est plus ici-bas de bonheur pour moi-même/ Ma vie est un obstacle à deux êtres que j'aime; Dieu me pardonnera : ce n'est pas mon malheut- Que je vais abréger en mourant... c'est le leur! — Oh ! quelle volupté de mourir de la sorte ! Gomme ils se souviendront de leur petite morte I Gomme ils en parleront, et diront en songeant : Elle nous aimait bien, pourtant, la pauvre enfant I
Elle ra à la table de droite, écrit rapidemeot quelques lignes, plie et met l'adresse.
FORESTIER, qui est entré par la gauche et s'est arrêté derrière le graad
tableau placé sur le chevalet, à part :
Que fait-elle?
CAMILLE, se lève et envoyant un long baiser à l'atelier ;
Adieu donc, adieu, chère demeure.
Elle pose la lettre siu* la valise de Paul, an fond, met vivement son maotelet qn'ellt a déposé en entrant près de la porte ; Forestier descend ae
CAMILLE, à part.
Mon père!
BUo s'ortête »ur la porte.