‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 67 sur 320 · VI · texte numérisé non relu

VI

lis LE POST-SCRIPTUM.

MAbAMB DE VERLIÈRE.

Je n'en sais rien : je le coupe. Puisque vous voilà, mon cher Lancy, vous m^aiderez à attendre, car j'attends

LAICCT9 remarqaant qa'elle a les cheveux poudrés.

Qui ? Le carnaval ?

MADAME DE VERLIÈRE.

0 mon Dieu, non. Je ne serais pas poudrée de si bonne heure pour le bal, je vous prie de le croire.

LANCY

Alors?

MADAME DE VERLIÈRE.

Quel est donc ce mystère, n'est-ce pas ? Je ne veux pas avoir de secrets pour vous : on m'a mis ce matin de Teau athénienne, et on m'a poudrée pour sécher mes cheveux. Êtes-vous satisfait ? — A propos, je vous remercie de votre bourriche. Vous êtes le roi des chasseurs et le modèle des propriétaires.

Va pour le premier compliment ; mais le second tombe mal.

MADAME DE VERLIÈRE.

Vous m'inquiétez. Voudriez- vous m'augmenter, par hasard ?

LATTCY.

Pis que cela. Je viens vous signifier congé.

MADAME DE VERLIÈRE.

£st-ce une plaisanterie ?

LAKCY.

Hélas ! l'homme du monde ne se fût pas perm'.s de forcer votre consigne ; tant d'audace n'appartenait qn à l'homine d'aff. lires.

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