ACTE PREMIER l
A quoi donc, animal, te servait ton miroir?
— Je pars, je vais cacher dans un pays sauvage.. ^Icr-'
PAUL
Ne te condamne pas sur un seu! témoignage. *
ADOLPHE
Il est conforme au mien : commun, commun, commuai
FORESTIER, à Panl.
S'il ne peut être heureux à moins d'être Lauzun, Laisse-le voyager : le changement de place Va nous le transformer soudain en Lovelace.
A Adolphe.
En route, et bonne chance, ami.
ADOLPHE
Vous êtes gai!
Non : que te manque-t-il? D'avoir Tair distingué H^ .
Les étrangers l'ont tous à Paris, c'est notoire ; r . ,.<.A;C
Donc, nous l'avons chez eux^je me plais à le croire.
Dès qn*nn,a Ha raflf.pnt, 0" ^ Jf} tf)n tSaVi^î
Tuparles allemand aussi mal qu'un marc]uis !
ADOLPHE
Pour le moins ! Je comprends !
Tu deviens exceiiJxiqjja; Ton gros nom même exhale un parfum exotique...
ADOLPHE, se carrant.
Adolphe de Beaubourg, gentilhomme trançais.
Et ta parcours le monde en volant des succès.
90 PAUL FORESTIBR.
ADOLPHE
Vous m'ouvrez Thorizou, vous me versez du baame ! Je pars, mais cette fois en quête d*on royaume ! J'ai trouvé 19a carrière et n'en veux plus changer, Seigneur! .1^ m'établis gentilhomme étranger I Adieu, maître, et merci!
Camille!