ACTE PREMIER
CATHERINE
Rien. — Le comte accepte après quelques simagrées... t A condition, monsieur d'Estrigaud, ajoute-t*il, que ces daines yoadront bien vous donner un asile. — Gela va sans dire, » répond madame.
OCTAVIE
C'est qu'en effet, rien ne semblait plus simple. D'ailleurs, le baron n'a pas abusé longtemps de votre hospitalité. .
CATHERINE.'
Non, mais il l'a reçue; et, s'il se présente, ici, comment pais-je le trouver mauvais? Il me doit une visite.. Il m'a déjà envoyé ce matin un petit mot charmant avec un de ces cadeaux qu'on ne peut refuser... le livre d^ heures de Yalentine Balbiani, la femme du chancelier de Biraguel.. Où l'at-il déniché? Je n'en sais rien; mais vous voyez comme la tranchée se rapproche I
Je suis désolée, ma chère, mais pouvais-je me douter..? Pourquoi ne m'avez -vous pas avertie plus tôt?
CATHERINE
J'aime assez à me protéger moi-même.
OCTAVIE
Ce qui me rassure, c'est qu'il ne vous épousera pas sans votre consentement. (Se lerant.) Est-ce tout le mal que votis aviez à dire de moi?
CATHERINE, M loTanU
Pour le moment... Je n'ai pas vu mon tuteur aujourd'hui?
OCTAVIE
Je crois bien ! H ne connaît plus personnel Séance extraordinaire à la Société de géographie I On leur présente je ne *^ quel voyageur qui revient du fond des enfers... Mais je
M LlOiSS ET BfiNÀRDâ.
me sauve ; je vais entendre le père Isidore, qui fait une conférence aux Missions. Il faut arriver de bonne heure pc être placée. Au revoir.
CATHERIKK.
Bien du plaisir.
OCTAVIE, à madame Hélier
Adieu, madame.