MONTRICHARD, PAULINE
MONTRICHARD
Tiens! c'est toi? tu n'es donc pas morte? Les jouruaux D*en font jamais d'autres 1
168 LE WARlAGfi DOLYMPE.
PAULINE
Il y a méprise, sans doute.
MONTRICBÀRD.
Gomment, n'est-ce pas à Olympe Taverny qne?...
J'aurais dû m'en douter ! Ce n'est pas la première fois qu'on me fait l'honneur de me prendre pour cette personne.
— Je suis la comtesse de Puygiron, monsieur.
HONTRICHARO.
Ah! madame, que de pardons! Mais cette ressemblance est si miraculeuse... Il n'y a pas jusqu'à la voix... Vous m'excuserez d'avoir pu m'y tromper... d'autant que nous sommes sur un terrain vague aussi accessible à Olympe Taverny qu'à la comtesse de Puygiron. Pardon, madame.
PAULINE, deseendant à dmite.
Vous êtes tout excusé, monsieur. *— Je croyais trouver mon oncle et ma tante dans ce salon.
HONTRICHARO.
Ils sont à la source. — M. le marquis ne m'avait pas dit que son neveu fût marié.
PAULINE
Pour une bonne raison, c'est qu'il ne le sait pas encore.
HONTRICHA.tD.
Ah »
PAULINE
C'esi une surprise que mon mari et moi lui avons mélîagée. Ainsi veuillez ne pas l'avertir de notre arrivée, si vous le voyez avant nous... ou plutôt indiquez-moi le chemin de la source.
MONTRICHABD.
Faites-moi la grâce d'accepter mon bras, madame. J'ai