ACTE DEUXIÈME
PÀULINB.
MoQtiichard prétend qu*oa Taurait prise peur ma soBor...
BAUDEL.
* Votre sœur de laid... 1, a, i, d. (ii nt.)
PAULINE
« Le mot est charmant... Mais vous n'êles pas poli puur les femmes ^ue TOUS avez aimées... car vous avez uimé cette Olympe, je crois ?
BAUDRL.
Pas du tout ! c'est elle qui s'était monté la tète pour moi*
PAULINE
Vraiment ?
BAUDEL.
J'ai eu toutes les peines du monde à lui faire entendre raison : ne parlait-elle pas de s'asphjxier !
PAULINE
Est-il possible ! C'est peut-être le chagrin de vous perdre qui Ta poussée en Californie?
BAUDEL, se tare.
J'en ai peur. Mais voilà comme va le monde : nous n'aimuns pas celles qui nous aiment, et nous aimons celles qui ne nous aiment pas. Vous vengez cette pauvre créature, madame la comtesse.
PAULINE
Je croyais vous avoir interdit ce sujet de conversation.
BAUDEL.
Hélas ! de quoi voulez-vous que je vous parle ?
PAULINE poiie le miroir sur le caoapé.
De tout le reste, du raout d'hier, si vous voulez, m. 42
BAUDEL.
Il était charmant.
PAULINE
Prenez garde ! c'est un piège que je vous tends ; je vais juger de votre goût. Comment avez-vous trouvé ma voisine?
BAUDEL.
Laquelle?
PAULINE
Ma voisine de droite, la maigre, celle qui avait sur la tête toute une autruche... dont les pieds passaient sous sa robe.
BAUDEL.
Ahl àh! vous êtes méchante . Eh bien, je trouve qu'il faut être un naturaliste endiablé pour la classer parmi les mammifères.
PAULINE
Pas mal. — Et la maîtresse de la maison, avec tous ses diamants ?
BAUDEL.
J'ai trouvé ses diamants superbes.
PAULINE
Us ressemblent à ses dents, il y en a la moitié de faux.
File se lève.
BAUDEL, à part.
Quelle transition 1 (Haut.) Vous vous j connaissez donc, comtesse ?
PAULINE
Toutes les femmes sont des joailliers en chambre.
BAUDEL.
Voulez-vous me dire votre avis sur ce colifichet?
il tire nn écria de sa poche et l'otiTre*