SCÈNE IV
Les Mêmes, HENRI.
BAUDEL, à part.
Le mari... quelle idée! (Haut.) Bonjour,monsieur le comte; voas arrivez à propos pour mettre lin à une mystification dont je suis victime.
HENRI
Laquelle, monsieur?
BAUDEL.
Madame ne veut-elle pas me persuader que ces diamants sont du strass ?
Il remet à Henri le collier.
PAULINE, à part.
Qui aurait cru cela de lui?
Je ne m'y connais pas. (a u oomiawa.) Vous avez acheté cela, aiadame ?
PAULINE
Oui... ponr la monture qui est ancienne... C'est une fantaisie à bon marché.
BAUDEL.
Je me tiens pour battu, madame, et je promets de garde? le secret le plus inviolable à ce strass merveilleux... Il est de mon honneur qu'il fasse d'autres dupes que moi. Leporterezvous ce soir chez madame de Ransberg?
HENRI
Est-ce que vous y dînez, monsieur?
BÀUDEL.
Non, monsieur le comte ; mais Montrichard doit me présenter à la soirée. J'espère me dédommager là du contretemps de votre absence ici, car je suis forcé de vous quitter... (Saluant.) Madame la comtesse!... Monsieur le comte!... (i. part.) Mes affaires sont en bon chemin I
Il sort*