‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 147 sur 291 · ACTE DEUXIÈMB. t · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈMB. t

MONTRICHARD, à put.

Elles connaissent le code comme des voleun.

PAULINE

Henri m*a donné cinq cent mille francs par contrat de mariage, je n*ai pas envie de les perdre.

MONTRIC.HABD.

Oui, vous ne voulez pas sortir de la souricière sans em« porter le lard.

PACLIKB.

J'espère bien arriver à une séparation amiable. Il s'agit d'avoir barres sur la famille, et d'être en posture de faire mes conditions .., Je trouverai bien moyen d*y parvenir... l'ai déjà entrevu quelque chose.

IRMA

Qaoi donc ?

Je ne suis pas encore sûre de mon fait, mais je m'en assurerai. En attendant, buvons du Champagne, et tâchons de rire un bon couj) pendant que nous sommes seuls.

IRMA

Ça me va.

MONTRICHARD

A moi aussi I... A votre santé, Irma!

UN DOMESTIQUE, apportant nne carte snr iin plat d'argeot.

On demande à parler à madame la comtesse.

PAULINE, lisant la carte.

« Adolphe, premier comique au théâtre de Vienne. » Je ne connais pas.

IRMA

Un comique ? Dis donc, toi qui n'as pas ri depuis long*

temps 1

PAULINE

L'avez-vous vu jouer, Montrichard ?

MONTRICHAKD.

Oui, il imite les acteurs de Paris.

IRMA

Faites entrer... Des imitations, ça t'amusera, minette.

PAULINE, au domestique.

Faites entrer et donnez-nous le dessert

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