‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 152 sur 291 · ACTE DEUXIÈME. Ul · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME. Ul

CAULINB.

Alors, ta n'es qu'un vil imposteur! Ot0 tonnez de carton et tes jeux de faïence.

MONTRICHARO. *

Qu'il ôte sa tête, pendant qu'il y est.

ADOLPaS.

Ma femme me truuye Tair distingué.

PAULINB.

Elle te trompe.

ADOLPHB.

Âhl si je le croyais!

MONTRICHARD

Soyez-en sûr, mon bon ami ; il ne faut jamais douter de ta femme.

ADOLPHE

Oseriez-Tous le jurer sur la tête de cette respectable dame?

MONTRICHARD

Prêtez-moi votre tête, Irma, que je satisfasse monsieur.

ADOLPHE, sanglotant.

Ifalheureux qae je suis ! ma femme me trompe î...

PAULINE

Sor ta beauté, imbécile !

IRMA

£q Toilà un comique affligeant !

ADOLPHE, se jetant dans les bras d'IroM.

VOUS qui êtes mére> vous me comprenez !

IRMA, le reponssant.

Voyons donc, farceur ! Racontez -nous quelque chose de érôle : vous êtes ici pour nous faire rire.

242 LE MARIAGE D'OILYMPE.

ADOLPHE

C'est vrai... Voilà... C'est une chanson de bap ême.

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