I. chai
Petit JLiéoa, dans le sein de ta mère, Tu n'as jamais connu Tadversité...
Il s'arrête ea san^ otant.
Les pauvres enfants, à moi ! ils la connaissent, Tadversite.
PAULINE
Comment 1 vos enfants?
ADOLPHE
J'ai acheté hier une palatine à ma femme» et je n*ai pai payé le boulanger.
Jl retombe sur sa chaisa.
MONTRICHÂRD, à part.
Pauvre diable !
IRMA
Dis donc, minette... il a bon cœur! Il se ruine pour 1m femmes.
PAULINE
Ne pleure pas, grand niais... tu ne rentreras pas chez toi les mains vides... — Montrichard, donne>lui ta bourse.
HONTRICHARD, à Patilioe.
La charité te ruinera^ toi. (DonoaDt sa bonrae à Adolphe.) Tenez, non ami. •
ADOLPHE, repoussant la bourse.
Non, monsieur... non... je ne reçois de Targent que d mon directeur... quand il m'en donne : ce serait une aumône... Merci... je suis de bonne famille.
PAULI^NE
n me fait mal ! Je n'aime pas à voir la misère de près.