‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 154 sur 291 · ACTE DEUXIÈME. UZ · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME. UZ

IRMA

S'il est ûer, tant pis pour lui .

PAULINE

Que pourrais- je donc lui faire accepter?... (fille amehe manou

ib perle de son collier et la doooe & Adolphe.) TicUS, grand imbécile;

7oilà un petit bijou pour ta femme... cela ne se refuse pas.

MONTRICHARD, à pert.

C'est fantastique 1

ADOLPHE

Vous êtes bien bonne, madame la comtesse.

Il Ini bâlM la neia.

PAULINE

Il est tard, rentrez chez tous; reconduisez-le, Montrichard.

Irma fourre les restes da dloer daos les poches d'Adolphe. MONTRICHARD.

Prenez mon bras, monsieur Adolphe, (a part.) Olympe est lancée, elle va faire des siennes!

ADOLPHE, à Paaline.

Vous êtes un ange. (Airma.) Vous êtes deux anges!

^ MCTNTRICHARD.

Ne leur dites pas cela, «lies ne vous croiront pas.

ADOLPHE, à Mootrichard.

Et vous aussi.

Et moi aussi, c'est entendu. Vous aussi, vous êtes un ange... insupportable... Allons, ûls Mathieu!

ils sorteat.

244 LE 3IARIAGE D'OLTMPB.

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