‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 159 sur 291 · ACTE TROISIÈME. V · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME. V

PAULINB, ridBt.

Sois donc tranquille! — Vous la rendrez heureuse?

moutrichard.

Je le jure sur mes treate-huit ans, vingt campagnes km trois blessures.

PAULIIIE.

Vous ne la battrez pas?

MONTRICHARD

le n'ai jamais fustigé que des drôlessas.

PAULINE

Merci bien!

MONTRICHARD, faisant na profond salât.

Pardon, comtesse ! je n'y songeais plus. Et quand partesous?

PAULINB.

Dès que mes armes seront en état ^ dans une quinzaine de joars. — Croyez-vous que le jeune Baudel m'aime assez pour m'enlever?

HONTRICHABD.

En ballon I — * Il se prend pour Buckingham amoureux de la reine Anne. — Vous le mènerez aussi loin que vous vou* drez; je vous le garantis.

UN DOMBSTIQUB, anoon^aat*

M. de Beausé^ur 1

MONTRICHARD

Quand on parle du loup..^

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