‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 16 sur 291 · FRÉDÉRIQUE, SPIEGEL, FRANTZ · texte numérisé non relu

FRÉDÉRIQUE, SPIEGEL, FRANTZ

FRANTZ

Tu as Yu, Spiegel, Tinsolence de ce riche !

SPIEGEL

Tu as fait voir, en revanche, l'orgueil de ce pauvre I Ces cinq cents florins auraient été bien compiodcs à Hermann et à nous.

FRANTZ

Pas tant qu'ils m*ont été agréables à jeter au nez de cet impertinent. J'ai eu du plaisir pour plus de mille florins.

SPIEGEL

Alors, c'est une économie nette de cinq cents florins que ta as faite. Je n'ai plus rien à dire.

FRANTZ

As-tu remarqué la figure de ce vieux fat ? Il est peint eomme une vieille femme.

Encore est-il mal peint ; c'est une croûte.

FRANTZ

Le fait est que son visage à l'air d'un mauvais portrait III. 2.

SPIEGEL

Qui aurait bien besoin d'être rentoilé. Mais laissons là cette goaache ; nous avons à causer de choses plus intéressantes : de toi, Frantz ; de vous, Frédériquc-

De moi?

Oui...

FRÉDÉRIQUS, se leranU

8PIB6BL.

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