‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 162 sur 291 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

BAUDBt.

Je vous en fais jnge, madame ; puis-je sacrifier an mariage aussi raisonnable à un amour sans espoir?

PAULINB.

Vous Yoas hâtez bien de le croire sans espoir.

MONTBICHÀBD.

n est si modeste 1...

BAUDEL.

Je vous jure, madame, que, si j*étais aimé, je renoncerais avec transport à tout le reste.

PAULIHB.

Êtes-vons sûr de ne pas l'être ?

B AU DEL, les yeax baittés.

Je pars à trois heures; celle personne le sait. Si elle attache quelque prix à mon affection, elle dictera mon refus aux offres du notaire... Je ne sortirai pas de chez moi.

HONTRICHARD, àpart.

Il a une façon piteuse de casser les vitres qui me réjouit.

BAUDEL.

Si je ne vois rien venir, c'est que mon mariage lui est indifférent; et vous avouerez alors, madame, que j'ai raison de me marier.

MONTRICHARD

C'est à la fois chevaleresque et mathématique.

BAUDEL.

Adieu, madame la comtesse.

PAULINE

Adieu, monsieur.

MONTRICHARD

Je sors avec toi. (saïuont.) Madame! (a pan.) Son écheveau III 15

254 LB MARIAGE D'OLÎMPE.

s'embrouille, il faadra des ciseaux... Bonne affaire poor moi!

BÂUDEL, à part*

J'ai brû.é mes vaisseaux.

lia forteat.

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