ACTE TROISIÈME
GENSYIÈYB.
Je les ferai ; tous n'aurez qa'à monter en yoiture.
LB MARQUIS
Voyons, donne-nous huit jonrs.
GBNBTIÈYB.
Non, c'est trop ! yons auriez le temps de changer d'avis.
LÀ MARQUISB.
Eh bien, quatre 1
GBNBYliYB.
Va pour quatre.
LE HÀRQUI9.
Mais ta chanteras du matin au soir?
GENBYIÈYE.
Et je ferai YOtre whist... je yous lirai le journal.. . enÛn, tout ce que yous voudrez.. . Je yous adore I
Elle Itti nnte aa eoa.
LE MARQUIS
Décidément ce voyage me sourit... Si nous partions demain?
GENEVIÈVE
Je vous ai donné quatre jours... je suis raisonnable! Il Doas faut le temps de décider Pauline et Henri.
LA MARQUIS
Je ne pense pas qu'ils fassent de difQcultés.
GENEVIÈVE
S'ils ;6n faisaient... vous êtes le chef de la famille, grand* papa ; vous emploieriez votre autorité.
LE MARQUIS
n me semhle que le chef de la famille, c'est toi. m. 15.
D^abord je vous préviens que, si Pauline ne vient pas aveî nous, je ne pars pas. Si vous tenez à ce voyage, arrangezvous.
Li Marquis.
C'est bien, mademoiselle ; j'emploierai mon autorité, (a u maïquUe.) Quaud uous auFous des arrière-petits-enfants, ils nous feront marcher à quatre pattes.
UN DOMESTIQUE
Monsieur Adolphe, comédien, demande à voir M. le marquis.
LE MARQUIS, à la marquise.
Le comédien d'hier au soir... Que vient-il chercher? (Ao d». meatîque.) Faites entrer.
LA MARQUISE, à GeaeyièTe.
Va dans ta chambre.
GcMTièTe nrt.