‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 205 sur 291 · ACTE DEUXIEME. 3^r · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME. 3^r

HUBERT

Bonjour, monsieur.

HATHILDE, à Hubert.

Eh bien?

HUBERT

Salle complote ; Toat est loué. Ma foi, tant pis pour le Prophète ; Nous ne l'entendrons pas.

MAHIGNON.

Vous désiriez le voir, Monsieur? J'ai justement ma loge pour ce soir, Heureux de la pouvoir mettre à votre service. On dit le plus grand bien de la nouvelle actrice.

HUBERT

Mille fois bon, monsieur ; mais je ne voudrais pas Vous priver...

MAHIGNON.

Laissez donc ! co m'est un débarras...

Je veux dire par là que j'ai certaine afiairu Sur laquelle ce soir il faut que je confère, Et qui même m'oblige à vous quitter.

PHILIPPE

Déjà?

MAHIGNON.

Voici votre coupon ; allez à l'Opéra.

HUBERT

Puisque vous le voulez...

MAMIGNON.

Seulement, je m'invite...

Si je trouve un moment pour vous rendre visite.

A Matliilde.

Adieu, madame.

ui. ^^

PHILIPPE

Adieu.

HUBERT

Mille grâces.

MAMIGNON.

C'est trop : Je n'en accepte qu'une, et m'en vais au galop.

MATHILDBy àpart, peadant que les deaz hommes accoui|Nii(tt<»l Mamignoa jtuqa'à la porte de droite*

Quel mystère fait-il de ce dernier chapitre?

Vite^ allons voir.

Elle sort par la gaaek*.

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