ACTE DEUXIEME. 3^r
HUBERT
Bonjour, monsieur.
HATHILDE, à Hubert.
Eh bien?
HUBERT
Salle complote ; Toat est loué. Ma foi, tant pis pour le Prophète ; Nous ne l'entendrons pas.
MAHIGNON.
Vous désiriez le voir, Monsieur? J'ai justement ma loge pour ce soir, Heureux de la pouvoir mettre à votre service. On dit le plus grand bien de la nouvelle actrice.
HUBERT
Mille fois bon, monsieur ; mais je ne voudrais pas Vous priver...
MAHIGNON.
Laissez donc ! co m'est un débarras...
Je veux dire par là que j'ai certaine afiairu Sur laquelle ce soir il faut que je confère, Et qui même m'oblige à vous quitter.
PHILIPPE
Déjà?
MAHIGNON.
Voici votre coupon ; allez à l'Opéra.
HUBERT
Puisque vous le voulez...
MAMIGNON.
Seulement, je m'invite...
Si je trouve un moment pour vous rendre visite.
A Matliilde.
Adieu, madame.
ui. ^^
PHILIPPE
Adieu.
HUBERT
Mille grâces.
MAMIGNON.
C'est trop : Je n'en accepte qu'une, et m'en vais au galop.
MATHILDBy àpart, peadant que les deaz hommes accoui|Nii(tt<»l Mamignoa jtuqa'à la porte de droite*
Quel mystère fait-il de ce dernier chapitre?
Vite^ allons voir.
Elle sort par la gaaek*.