‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 256 sur 291 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

Ici même... oui, c'est là, je reconnais la place, C'est là qu'un soir d'été Cyprienoe un peu lasse... Comme elle se troubla lorsque je la surpris Baignant dans le flot clair ses petits pieds meurtris ! Ce jour fit dans mon cœur une métamorphose, Et je crois voir encor^dans l'eau ce marbre rose!... Est-ce pour m'accuser de lui manquer de foi Que ma jeunesse amsi se dresse devant moi?

Hélas! il est trop tard, laisse-moi, doux fantôme! Â.UX basses régions j'ai choisi mon royaume.

— Allons, pas d'élégie ! en route ! Le printemps N'est pas un conseiller à prendre en notre temps.

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