‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 257 sur 291 · PHILIPPE, CYPRIENNE · texte numérisé non relu

PHILIPPE, CYPRIENNE

PHILIPPE, à part.

tiyprienne !

CTPRIENNE, à part.

Âh! mon Dieu!

PHILIPPE

Tu ne m'attendais guère.

CYPRIENNE

Non, en vérité, non.

PHILIPPE

Je viens chercher ma mère.

CYPRIENNE

La maison est par là.

PHILIPPE

Je sais 'bien. Je souffrais

lUU Là jeunesse.

De la chaleur da jour, et faisais halle au frais.

CTPRIBNICB.

Je vais donc ^annoncer.

PHILIPPE

Non... je reprends ma coars' Ce qui m'arrêtait là, regarde... c'est la source. Te souvient-il?...

CTPRIBNNE.

A quand ton mariage?

Hélas I Mon mariage 1

CTPRIENNB.

Est-il prochain?

PHILIPPE

Je ne sais pas*

CTPRIENNE.

Comment est la future?

PHILIPPE

Oh 1 ni laide ni belle.

CYPRIENNE

Mais très bonne, sans doute, et très spirituelle?

PHILIPPE

Je l*ai vue une fois à peine.

GTPRIENNE.

Quelle dot?

PHILIPPE

Cent mille cous.

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