‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 264 sur 291 · PHAON, PYTHÉAS · texte numérisé non relu

PHAON, PYTHÉAS

PITHÉAS.

Tu ue sois pas la multilade, PhaoQ?

phàon. '

Je sois mieux seul icL

PTTHÉAS.

Tu vas passer pour amoureux transL

PHÀON

Pourquoi?

PTTHÉAS.

Parce que d'habitude Les cœurs épris de solitude Ne sont pas les cœurs sans souci,

PHAON

On marche la tête baissée, Quand on porte dans sa pensée La liberté d'un peuple et la mort d'an fyraik

PTTHÉAS.

Je devrais donc avoir la tète aussi pesante.

Étant conspirateur avec toi conspirant;

Mais je crois que Phaon plaisanté ;

La mer Egée, aux bleus sillons,

lis SAPHO.

Do boo PitUcos nous sépare ; Je dirai qu'il a les bras longs,

S: Je n ^as, à pareil interralle, il s'empare. Je ne tremble pas de si loin.

Ni toi non pins, homme héroïque; Et si to te mets dans on coin.

Ce n'est pas poor la Répnbliqoe.

Glycéra et Sapho... qnoi! déjà de la rongenr?..

Donc, Glycère et Sapho se disputent Thonnenr De te nommer leur maître ;

De toi Tone est aimée, et Tantre vondrait Tétre.

De là dans ton esprit grande perplexité;

Car l'une a le génie, et l'autre la beauté. Âi-je deviné?

PHAOM.

Je rayoue ; Mon cœur flotte entre deux amonrSi Et Vénus méchamment se joue à le voir s'égarer dans ses propres détours.

ROMANGB.

Puis-je oublier, 6 ma Glycère,

Nos jours heureux?

Et tant de grâce, et la lumière

De tes beaux yeux?

Ta belle épaule éblouissante,

Sous ton collier?

Glycèfe ! et ta voix mourante,

Puis-je oublier?

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