‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 283 sur 291 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Non»

GLYGÈRB.

Adieu! je vais chez PlttacuB.

SU« sort leotemeot ; Sapho la suit des yeux areo anxiété. A a OMUant «è eUe oavre la porte, Sapho s'élance.

SAPHO

Arrêtez ! je promets...

GLTCftRE*

De?...

SAPHO

De ne pas le suivre.

GLTCÈRE.

Enfin!

SAPHO

Dieux! qu'un tel monstre ait pu vivre!

GLTCÈRB.

L'injure est permise aux vamcus.

ENSEMBLE

SAPHO

Tu m'as vaincue, oui, fais-en gloire;

Mais sache, après de tels combats,

Que Sapho ne changerait pas

Sa défaite pour ta victoire ;

Siiche qu'au prix des plus grands biens

Je ne voudrais pas, sur mon &me !

Être aussi lâchement infâme i

A tes yeux que tu Tes aux miens !

GLTCÈRB.

Je t'ai vaincue et j'en fais gloire.

Car €n de aemhlibles combats E a'est rien d'izRoble et de bas»

P jurni que Foii ait la rictoire.

ija'importc donc par quels mojeits Ta rirale f arrlclie l'âme '.

A tes jeax je sab moins infâme Qae tn n'es exécrable aux miens.

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