‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 33 sur 291 · ACTE DEUXltHE. r>S · texte numérisé non relu

ACTE DEUXltHE. r>S

8TIBGBL| pariant h son ebton daai k amliiM.

Tu Tentends, mon yieuz, on n'entre pas sans billet. Va, mon bonhomme, ya m'attendre sons la charmille.

Franti, Frédériqua at Sjdai^l antrant ao acèna. XiB BARON, saluant Frédérlqaa.

Mademoiselle I... Eh! bonjour, monsieur Milher.

FRANTZ

Monsieur le baron...

LB BARON

Enchanté, mon jeune ami, que le comte Sigismond ait pense à vous.

FRANTZ

Madame la margrave, voilà quelques jours, je voas ai présenté ma cousine...; permettez-moi de vous présenter aujoard'hui ma fiancée.

LA MARGBAVB.

Je vous en félicite, monsieur. Il n*est jamais trop tard pour sortir d'une position équivoque.

FRANTZ

Madame!...

FRÉDÉRIQUB, bai, à Spiegal.

Qu*a-t-elle dit?

SPIEGEL, bas.

Une frivolité.

LB BARON, à Splegal.

Vous vous mariez donc, vous autres ?

SFIKGBL.

Et parfois même il nous en cuit... comme à vous autres.

:a la pierre de touche.

LA MÂRCrRATI.

Ooi attendons-nous encore, maître Gottlieb t

60TTLIBB.

Mesdames et messieurs, yeaillez tous asseoir.

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