ACTE DEUXJfiMB. f
SPIEGBL.
Onil
FRÉDÉRIQUE
Et nous n*oublierons jamais que nous sommes les tic i .ers du pauvre.
8PIEGEL et FRAIfTZ.
Jamais.
GottUeb s'approche de Spiegel| qui lai saute aa eou. FRANTZ.
Et toi, chèiB Frédérique, tu m'aimeras toujours?...
FRÉDÉRIQUB.
Oh I toujours, mon cher Frantz ! J*ai tant aimé ta paafrété, que je puis, sans scrupule, aimer ton opulence.
SPIEGBL.
Allons visiter nos propriétés...
FRANTZ
C'est cela... notre château...
FRÉDÉRIQUE
Nos jardins 1
SPIEGBL.
Notre parc...