‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 39 sur 291 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

LE BARON

Comme da verre, mon petit ange. — Chère margravei j*jr «Tais pensé... Malheureusement, c'est impossible.

LA MARGRAVE

Pourquoi?

LB BA*RON

Parce que, n'étant, ni vous ni moi, parents du défunt au degré successible, nous n'avons pas le droit d'attaquer ses dernières dispositions.

LA MARGRAVE

En insinuant que la musique lui avait détraqué la cervelle?

LE BARON

Si voas m'en croyez, nous ne lèverons pas ce lièvre-là, il n'entrerait pas dans notre gibecière.

LA MARGRAVE

Que voulez-vous dire?

LE BARON

Que, le testament une fois cassé, le domaine public béri- Urait du tout, et qu'à ce jeu nous aurions perdu, vous et moi, six mille florins de rente*

LA MARGRAVE

Mais c'est affreux, celai...

LE BARON

Ce n'est pas gai.

DOROTHÉE

Maman, est-ce qu'à présent je vais pouvoir épouser Conrad?

LA MARGRAVE, préoeenpé*.

Épouser Conrad!...

LE BABOH, U«.

Chère margrave. . .

LA MARGRAVE, de méfa».

Quoi?

LE BARON, de môme.

Éloignez votre fille.

LA MARGRAVE, de

Pourquoi?

LE BARON, df

Éloignez-la.

LA MARGRAVE

Allez, Dorothée, allez dire adieu à vos propriétés,

EQe pesse à dmiu DOROTH^Bf faisant nu pas yen le food.

Adieu? Je ne leur ai pas encore dit bonjour.

LE BARON

Vous ferez d'une pierre deux coups.

LA MARGRAVE

Allez, niRÛlle.

DOROTHÉE, à part.

On me renvoie toujours.

EUe sort par le fooA«

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