‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 56 sur 291 · SCÈNE YIK · texte numérisé non relu

SCÈNE YIK

SPIEGEL, FHAxNTZ,

FRANTZ

Ah çà l qu est-ce qui te prend ?

SPIEGEL

Ai-je été assez délicieux!... C'est-à-dire que mon habit n'est que de la Saint-Jean à côté de mes manières... toutes les traditions de Tancienne cour.

FRANTZ

Que le diable t'emporte I

SPIEGEL

Je crois la margrave éblouie; j'attends le baron maintenant.

FRANTZ

Fais-moi l'amitié de laisser le baron en paix. Tes plaisan* tories d'atelier sont d'un goût exécrable, et je n'entends pas <[ae mes liôtes te servent de plastron.

SPIEGEL

C'est donc l'arche sainte, le baron?

Tant qu'il est chez moi, oui ; considère-le comme tel, je t'en prie trôs-sérieusement.

SPIEGEL

Et même trôs-sèchement*

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