‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 73 sur 291 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

FRANTZ, seal; puis STURM, yeoaot du l<jii.i ù «liuiio.

FRANTZ

Elle a beau dire, au fond de tout cela, il reste un gentilhomme qui cherche à trafiquer de son nom, et ce trafic, pour ne plus être une supercherie, n'en est pas moins un trafic. Grâce au ciel, pour m'élever jusqu'à la noblesse, je n'ai pas besoin de m' abaisser jusque-là.

STURM

Le notaire est arrivé, monsieur.

FRANTZ

Qu'il attende.

II p«U8 à droito.

STURM

Monsieur est-il content de l'ordonnance de sa fête?

lU LA PIERRE DE TOUCHE.

FRÂNTZ, s'asseyont.

Point mécontent... c'est convenable.

STURH.

Monsieur est-il satisfait de la décoration de ses salons?

FRàNTZ.

Cela ne manque pas de goût, j'en suis assez satisfait, moi sieur Sturm.

STUBH.

Monsieur ne souhaite pas qu'il y soit rien changé?

FRANTZ

Pourquoi cette question?

STURH.

C'est que M. Spiegel prétend que monsieur l'a autorisé à couvrir de peintures tous les murs du château

FRANTZ, à part, avec homenr.

Ma parole d'honneur, il se croit chez lui. (Haat.) Je ne veux pas dans ce salon d'autre peinture que le portrait du comte Sigismond.

STURH.

Dans tous les cas, si monsieur se décide à commander des peintures à M. Spiegel, je ne pense pas qu'il yeuille y mettre le prix qu'y mettait le comte Sigismond.. . quatrevingt mille florins pour un tableau !

Pardieul vous m'y faites penser... Quatre-vingt mille florins, un tableau... (a part.) de Spiegel! (Haat, se levant.) JDitesmoi, monsieur Sturm, vous avez beaucoup connu le comte Sigismond? Est-ce qu'il n'était pas un peu...?

U se frappe le froot arec le doigt. — Stnrin cligne les yaax en souriant*

FRANTZ

Voilil... Avez-vous délivré le legs à M. Spiegel?

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