SCÈNE IV
SPIEGEL, senl.
Paresseux ! inutile ! égoïste ! Il se persuade qu'on lui doit tout et qu*il ne doit rien à personne. Voilà ce que c'est que de se vouer corps et âme à ces natures molles, on fait des ingrats. .. Ah çà! qu'est-ce que j'ai donc contre lui ? Est-ce que par hasard...? Non, non !... Spiegel amoureux! ce serait trop drôle ! Ce n'est pas mon lot, morbleu ! Je ne suis ni beau, ni élégant, ni... enfin je ne suis ni an amant ni un mari, je suis un ami, un oncle ! Bah ! que Frantz soit heureux et glorieux! ma gloire et mon bonheur seront d'applaudir ses œuvres et de bercer ses enfants... et... et... Veux-tu bien ne pas pleurer, animal! — Ah! il était temps que cette Ciinlidence me réveillât, je ne sais pas où j'allais, (se bootoDiiaot.) N'y pensons plus, (ii chante.) Tra deri dera... Elle ne l'aime peut-être pas... Oh! si, elle doit l'aimer. Assurons-nous-en, et puis... marions-les, car j'ai besoin de mettre une barrière entre elle et moi. — La voici!