‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 8 sur 291 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

SPIBGEi.

Oui, oui, tu as raison... Est-ce que tu ne vas pai prendre Tair ce matin?

Non, je suis triste.

SPIEGEL

Mais cependant... Ah! il faut porter ces dix florins à Hermannl je n*y pensais plus.

FRANTZ

Est-ce que cela presse? Tu iras après déjeuner.

SPIEGEL

Non, non, il les attend ; vas-y.

FRANTZ

Je ne sais bon à rien ce matin.

SPIEGEL

Cela t'arrive souvent. Faut-il que je quitte mon travail pour que tu puisses rester là les bras croisés?

FRANTZ

Comme tu me dis cela!

SPIEGEL

Ehl sacrebleu! c'est vrai. Tu te laisses soigner par nous comme une femme! Hermann ne demeure pas si loin, que diable I

FRANTZ

J'y vais.

SPIEGBL.

Tiens, voilà ta casquette.

FranU sort.

i:^ Là PIERRE DE TOUCHE.

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