ACTE CI^'QU1ÈME
j'aimais en tous n'existait qu'en Ini. (a Spieg*!.) Tu étais sa bienfaisance, sa bonté, son enthousiasme... Toi parti, il n'a plas d'âme.
FRANTZ
Vous oubliez que je vous ai recueillie.
FRÉDÉRIQUB.
Ce n'est pas tous, c'est lui; je le comprends, maintenant.
C'est bien! Voici ma réponse à vos outrages : je suis votre seul parent, c'est mon droit et mon devoir de vous doter..,
Spiegel s'élaoco sar loi; Frédériquo Tarréto. SPIEGEL, après un silence.
Partons, Frédérique.
lU torteal.
LE BARON
Bon voyage 1
UN DOMESTIQUE, anaouçaot.
M. Conrad de Stolzenfeldl
LE BARON
Un de nos amis, mon cher Frantz.
FRANTI.
Faites entrer. "
fIN DE LA PIBBRB DE TOUCHB
LE
?!ÈC5
EN TROIS AOTIIy BN PROSE
iienté«poiir U pnmiire fois, à Paris, tvtr le théâtre du YADOBTiLti
W 17 juillet <8&ft.
A VON AUI
EUWEST MEiSSONIER