‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 2)Chapitre 105 sur 327 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les Mêmes, HENRIETTE, MADAME DÉSAUBRAIS.

HENRIETTE, entrant.

Mon ami, une bonne nouvelle !

YERDINET.

Quoi?

HENRIETTE

Nous allons au concert ce soir... voici les billets I

YERDINET, à part.

Allons, bien!

MONNERVILLE, à part.

Ah! c'est là sa femme?... Mais elle est charmante.

MADAME DÉSAUBRAIS, à Yerdinet.

Quant à vos meringues, elle n'en a pas laissé une seule.

lôO J'AI COMPROMIS MA FEMME.

HENRIETTF

C'est vrai... j'ai tout mangé... même les...

TERDINET.

Douteuses!

MONNERVILLE, à part,

Quelle ravissante petite femme ! (ii s'approche d« Verdinet, Dites donc, j'ai changé d'avis... je ne vous marcherai pas sur le pied.

YERDINET, avec joie.

Hein? vous renoncez au gant?

MONNERTILLS.

J'y renonce.

YERDINET.

Ahl cher ami!... Je disais aussi...

MONNERVILLE.

Savez-vous que vous avez une femme charmante?

VERDINET.

N'est-ce pas? Et en toilette!,., vous la verrez ce soir.c*

MONNERVILLE.

Je l'espère bien!... ce soir... demain... tous les jours...

VERDINET, inquiet.

Comment, tous les jours !

MONNERVILLE.

Damel... vous m'avez fait passer pour son séducteur...

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