‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 2)Chapitre 54 sur 327 · SCENE XV · texte numérisé non relu

SCENE XV

Les Mêmes LOISA, HERNANDEZ, puis PIONCEUX.

LOI SA, entrant par le fond.

Qu'y a-t-il?

HERNANDEZ, accourant aussi du fond

Pourquoi ce bruit?

Ils entourent Martin.

AGÉNOR

Il se trouve mal i il demande de l'émétique I

HERNANDEZ, s'approchant de Martin..

Eh bien, ça ne va donc pas?

MARTIN

HernandezI... (Lui indiquant la tasse.) Latassel la tasse!

HERNANDEZ, à part.

Il a bu! (il prend la tasse et la flaire.) TieBSl ça Seut le

bouillon.

Oui, je m'en suis offert un

MARTIN et HERNANDEZ.

Hein?

MARTIN, se levant.

Mais l'autre tasse... la potion?

AGÉNOR

Ne me gronde pas. Je ne l'ai pas buel

MARTIN, suffoquant de joie et se pâmant de nouveau.

Ahl mon Dieu! pas bue! pas buel

AGÉNOR, l'assistant.

Bon! voilà que ça le reprend!... De l'émétiquel...

MARTIN

Abl ça va mieux... ça va mieux... ton bouillon... m'a

remis.

AGÉNOR

Quelle drôle de maladie I

MARTIN, se levant.

Ah ! quelle crise !

AGÉNOR

Du repos... une bonne nuit et nous pourrons repartir demain pour la Handeck.

MARTIN

La Handeck!... Non! je suis encore bien faible...

HERNANDEZ, à part.

U canne.

AGÉNOR

Bah! je te soutiendrai... je te porterai, s'il le faut, mon bon Martin, (a Loîsa.) Je le porterai.

Loi SA, bas, à Agénor»

C'est là qu'il me faut une réponse.

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