SCÈNE VIL Les Mêmes, AGÉNOR
AGÉNOR, entranx.
Ahl quel pays!
HERNÂNDEZ, stupéfait.
Luil
MARTIN, à part.
Voilà ce que je craignais! Il revient trop tôt
HERNANDEZ, bas, à Martin.
C'est comme ça que tu l'as jeté dans le trou.
MARTIN, bas.
Il se sera sauvé à la nagel...
HERNANDEZ
Oui, il a nagé...
AGÉNOR
Est-ce qu'on ne va pas dîner?
LOI SA
Ah! bien oui... nous repartons.
AGÉNOR
Comment?
MARTIN, découragé.
Oh ! ce n'est plus la peine.
LOÏSA
N'avez-vous pas oublié votre portefeuille?
MARTIN
Oui... mais il n'y avait rien dedans.
Eh bien, alors, qu'est-ce que vous nous chantez! Nous restons, nous irons voir demain matin la chute de l'Aar.
AGÉNOR
C'est superbe! mais c'est épouvantable... Si j'étais poète, je me permettrais de dire que c'est une subUme horreur!
HERNANDEZ
La bonne l'a déjà dit.
AGÉNOR
Ah!... je ne le savais pas... Il y a là un petit pont qui tremble au-dessus du gouffre... J'ai eu le vertige... et sans Ferdinand qui m'a retenu...
HERNANDEZ
Ah! il vous a retenu?
MARTIN
Moi? pas du tout.
AGÉNOR
Tu m'as dit : « Prends garde ! »
MARTIN
Non, je ne t'ai pas dit : < Prends garde! » Je t'ai dit : « Fais attention... » Il ne faut pas exagérer!...
LA BONNE, entrant de gaucha.
Les chambres sont prêtes.
MARTIN
Ah! c'est très-bien! Rentrons chacun chez noue . je suis fatigué...
HERNANDEZ, bas, en lui posant la main sur l'épaule.
Beste 1