‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 113 sur 348 · SCENE XV · texte numérisé non relu

SCENE XV

CABOUSSAT, POITRINAS, puia BLANCHE-

POITRINAS, au fond, rangeant sur le buflfet.

Vn morceau de verre I... du verre 1

CABOUSSAT, à part-

Bien I ma carafe I

POITRINAS, descendant.

Et il y a des ânes qui prétendent que les Romains ne connaissaient pas le verre I... et taillé! Je vais leur déco« cher un mémoire.

CABOUSSAT.

Et vous ferez bien I

POITRINAS.

Mon ami, je vous dois un des plus beaux jours de ma vie... et je veux, sans tarder, faire connaître à mes collègues... (Se reprenant.) à uos coUègucs de l'Académie d'Êtampes ce grand fait archéologique..

CABOUSSAT.

C'est ime bonne idée.

POITRINAS.

Je vais les prier de nommer une sous-commission pour continuer les fouilles dans votre jardin.

CABOUSSAT,

Ah ! mais non !

POITRINAS.

Au nom de la science! vite! une plume... de l'encre!

Il passe à la table.

CABOUSSAT.

Tenez... làl... sur mon bureau.

II l'installe à son bureau -

Ah! vous VOUS servez de plumes d'oie?...

CABOUSSAT.

Toujours! (Avec importance.) Une habitude de quarante années!

POITRINaS.

Elle est trop tendue... Vous n'auriez pas un canit?

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