‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 114 sur 348 · CAB0US8AT · texte numérisé non relu

CAB0US8AT

!uoi?

POITRINÀS.

Je me suis coupé !

CABOUSSAT.

Attendez... dans le tiroir... un chiffon... (Lai emmaiiiouan» I» «loigt.) Je vais vous arranger une petite poupée... Ne bougez pas... La... voilà ce que c'est...

POITRINAS.

Merci... Maintenant je vais vous demander un service.

Lequel?

POITRINAS.

C'est de tenir la plume à ma place ; je vais dicter.

CABOUSSAT, à part.

Diable! (Haut.) Mais... c'est que...

POITRINAS.

Quoi?

CABOUSSAT.

Écrire à une académie...

POITRINAS.

Puisque vous êtes membre correspondant... c'est pour correspondre...

CABOUSSAT va s^asseoir à la table.

C'est juste! (▲ part, grasseyant aa bureau.) Ils ont tOUS la

1«6 LA (ÏHaMMâIRE.

rage de me taire écrire aujourd'hui... et ma fille qui n'est

pas là !

POITRINA.S.

Y êtes-vous?

CABOUSSAT.

Un moment! (a part.) Peut-être qu'avec beaucoup de pâtés...

POITRINAS, dictant.

« Messieurs et chers collègues... l'archéologie vient de s'enrichir... »

CÀBOUSSAT, à part.

Allons, bon! voilà qu'il me flanque des mots difficiles... Archéologie I

POITRINAS.

Vous j êtes?

CABOUSSAT.

Attendez... (a part.) Archéologie... est-ce q-u-é que? ou k-ô? Oh! uneidéel

n prend le canif et taille mi plnme.

POITHINAS, dictant.

K Vient de s'enrichir, grâce à mes infatigables travaux... »

CABOUSSAT, poussant an cri.

Aïe!

POITBINAS.

Quoi

CABOUSSAT.

Je me suis coupé... Donnez-moi du chiffon dans le tiroir.

Poitrtnas ouvre le tiroir et y prenA un diiifon

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