‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 162 sur 348 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

MIZABRÂN.

Monsieur, je vous apporte vos bottes

BLANDINET.

Chut! si ma femme vous entendait...

JOSEPH, qui vient d'entrer.

Il y a plus d'une heure que madame est sortie... elle est au bain...

MIZABRÂN.

Regardez-moi cela.

n lui donne une botte, puis repose l'autre à droite. BLANDINET, prenant la botte.

C'est bien, Mizabran; et c'est bon?

MIZABRAN.

Ohl monsieur... examinez cela... tout ce qu'il y a de meilleur en qualité...

BLANDINET, à part.

Il a une bonne figure... ça fait plaisir à regarder.

MIZABRAN.

C'est du veau, et du veau de Bordeaux.

BLANDINET.

Oui, ça me parait bon. (Apercevant le deuxième bottier qui

ire.) Encore un bottier I C'est donc la journée aux bot-

rs?

JOSEPH, au deuxième bottier, qui se dirige à gauche.

M. Léonce ne tardera pas à rentrer... si vous voulez l'atiidre.

Ld deuxième bottier pose les bottiaes sur la' chai^se. BLANDINET.

Ah! celui de mon fils!... il a aussi une bonne figure... anaut les bottines.) Ahl voilà de jolics chaussurcs... II 14

ut LES PETITS OISEAUX.

Ll DEUXIÈSfB BOTTIER, accent allemand.

Je prie monsieur d'examiner ia qualité... c'est du veau...

de Bordeaux... (Montrant la b-^tU qa« tient BUndinet.) Et VOilà

le la vache.

BLANDINET, étoani.

Comment l mes bottes...?

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