ACTE TROISIÈME. Î
HENRIETTE
Cen linement.
BLANDINET, vexé.
C'est différent! Il n'y arien à dire... (a part.) Je le raî traperdi une autre fois, celui-là.
PRUDENCE, entrant.
Madame, je ne trouve pas la clef de l'armoire...
BLANDINET, fouillant dans sa poche>
Là voilà, vous me la rapporterez immédiatement.
JOSEPH, entrant.
Je ne sais pas ce qu'est devenue la clef du buffet.
BLANDINET, fouillant dans une autre poche.
La voilà! vous m-e la rapporterez immédiatement... Priez mon fils de venir.
Prudence et Joseph sortent.
HENRIETTE
Ah çà î est-ce que tu vas mettre toutes les clefs de la maison dans ta poche?
BLANDINET.
Si les sucriers pouvaient parler... ils te diraient qu'il n'y a pas de meilleure place pour une clef que la poche de son maître... axiome!
LÉONCE, entrant par la gauche.
Vous m'avez fait appeler, mon père.
BLANDINET.
Oui, j'ai un éclaircissement à te demander... Ce matin, j'ai jeté les yeux sur le livre de ta mère et j'y ai relevé... (Prenant le livre.) « 16 mai... Léonce... dépenses diverses... cent francs. » Où cela a-t-il passé ?
LÉONCE
rame! je ne sais pas... depuis le temps... nous sommes lu mois d'octobre...
BLANDIRET.
Oui. (Rouvrant le livre.) Je trouve encore : « 9 juin, Léonce, dépenses diverses... cent cinquante francs. » Tu as beaucoup de dépenses diverses....
LÉONCE
Mais, mon père...
BLANDINBT.
Je ne te soupçonne pas... cependant, je ne serais pa? fâché de savoir où va ton argent... Dorénavant, je te donnerai cent francs par mois...
HENRIETTE
Oh!
BLANDINET, Tite.
Si ça ne suffit pas, tu m'en redemandera» l
LBONCR,
Cela suffira, mon père.
JOSEPH, paraissant.
Monsieur, c'est le boucher!
BLANDINET.
Très-bien 1... j'y vais! (Se frottant les mains.) Ahî nous allons rire!
S sort avec Joseph