‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 188 sur 348 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

SGÈiNE VI.

LÉONCE, BLANDINET

LÉONCE, riant

Q va l'étouffer maintenant....

Il descend à droite.

BLâNDINET entre en se frottant les mains.

Je viens de peser le boucher l . . . Sept grammes de moins. .. et deux gros os!... et ils appellent ça de la réjouissance... un père de famille. C'est très-dt'ôle!

LÉO.NCE.

Mon père I

BLANDINET.

Ahl c'est toi 1

LÉONCE

Il est onze heures et demie...

BLANDINET.

Eh bien ?

LÉONCE

C'est à midi que M. Aubertin doit envoyer prendre les cinquante mille francs que vous avez promis de lui prêter...

BLANDINET.

C'est ma foi vrai I je n'y pensais plus 1

LÉONCE, étonné.

Comment I

BLANDINET.

Ma parole!...

LÉONCE

Heureusement, mon pore, qu'il s'agit d'un vieil ami., et votre cœur, j'en suis sûi*, vous eût rendu la mémoire.

BLANUINET.

Oh! le cœur! vois-tu, à mon âge— il ne faut pas trop compter sur cet organe-là.

LÉONCE

Et moi, j'y compte mon père,., comme je coonpte sur

vous. (Lui terrant la main.) Âdieu et merci!

Osort.

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