SCÈNE VIL BLANDINET, pais JOSEPH
BLANDI9ET, seul.
Un eiiiantl... je suis fâché de le voir aussi romanesque...
(Oayrant uq tiroir et en tirant aite lia8:>e de i)illets.) Les VOilà!
ces cinquante mille francs... en bons hillets de banque... Tiens! ils sont tout neulisî..l (Comptant.) Un, deux, trois... C'est ennuyeux de prêter des billets neufs... on vous en rend des vieux... déchirôà... quatre, cinq... quand on vous les rend!... six, sept, huit... Aubertin ne me les rendra jamais... c'est un homme coulé... neuf, dix... Son navire n'est pas assuré... onze... Les Aiict-ricains Top^pris, son navire I... C'est im peuple actif, vigilant, audaciein... Eh bien, où en étais-je? Allons, bon! il faut que je recommence... Un,*deux... J'ai cLaud!... c'est drôle comme ça échauffe de prêter de l'argent... trois, quatre, cinq... Et d'abord a-t-il un navire 't il me l'a dit... mais je ne l'ai pas vu!... six, sept.... Si encorb cette somme devait le sauver... mais elle ne le sauvera pas... huit... elle servira à