ACTE TROISIÈME. W
MAHAMI DE GUY.
Won, c'est inutile.
LUCILE
Nous vous croyons, mon bon, mon brave Bernard...
Ahl mam'selle, vous qui avez une si jolie petite voix.,, vous devriez le consoler, ce pauvre homme!
LUCILE
Il a du chagrin?
BERN.kRD.
Oh! je vous en réponds... Tout à l'heure pendant qu'il phait ses deux chemises... à coups de poing... dans sa vahse... j'ai surpris une grosse larme... qui s'est sauvée tout de suite dans sa moustache.
LUCILE, à part.
Mon pauvre Horace !
BERNARD
Ah! voir pleurer un capitaine de cavalerie I... ça fend le moral.
MADAME DE GUY
Soyez tranquille, mon ami, nous allons voir Horace, lui parler... J'espère que vous ne quitterez pas cette maison.
BERNARD
Moi, sans le chocolat, j'y serais très -bien
MADAME DE GUY
Tout s'arrangera... Emportez cela. (Elle indique la vaiis*. Et ne partez pas sans avoir i eçu de nouveaux ordres.
Bernard sort par la droite.
lUCILË, s'approchaat de sa tante et appuyant sa tête sursin épaale.
Dites donc, ma tante...
MADAME DB GUY
Quoi, ma nièce?
LUCILF
Ce pauvre garçon... il a pleuré!
MADAME DE GUT
Ce qui veut dire: « Ma tante, ma bonne petite tante, vous seriez bien aimable d'écrire à M. Désambois pour le prier de ne pas aller chez le notaire, v
LUCILE
Ab ! c'est étonnant comme vous me comprenez î
Ma r.AME DE GUY.
Tu me charges toujo rs de commissions charmantes!
LUCILE, l'embrassant.
Tenez, voilà pour le papier, pourl'encre, pour la plume... Eh bien... et pour la bonne tante!
Elle l'embrasse.
MADAME DE GUY, sortant.
Oh! l'enfant gkiée\ l'enfant gâtée!