‹ Theatre complet de Eugene Labiche (volume 4)Chapitre 170 sur 364 · SCÈNE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE DOUZIÈME

GAUDRION.

Qu'est-ce que ça fait? pour l'embrasser!

FRISETTE.

Par exemple!... ça le réveillerait!

Elle ferme la porte.

GAUDRION, frappant sur la tahle alors placée devant le lit au fond.

Cristi!

FRISETTE.

Chut donc!

GAUDRION.

On se tait, mon Dieu! on se tait!... (Redescendant.) On dirait que vous en êtes jalouse, de cet enfant...

FRISETTE.

Eh bien, oui, j'en suis jalouse... je veux qu'il n'aima que moi... que moi seule.

Ah!... pourtant... il y a bien une autre personne...

FRISETTE.

Qui ça?

GAUDRION.

Son père, par exemple !

FRISETTE.

Son père?

GAUDRION.

Dame! si un jour il venait le réclamer?

FRISETTE.

Lui?... Ah! il serait bien reçu!

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