SCÈNE VINGTIÈME
FRISETTE.
C'est lui!
GAUDRION, bas.
Qui ça?
LA VOIX
Je viens de Is mairie.. .
FRISETTE.
Ah ! mon Dieu !
LA VOIX
Ils m'ont répondu que ça ne se pouvait pas.
FRISETTE.
Hein?
LA VOIX
Parce qu'il y en a déjà un autre... qui est inscrit avant.. ^ il en sortait.
FRISETTE.
Un autre I mais qui donc a osé...?
GAUDRION.
Vous ne devinez pas ?
FRISETTE, avec joie.
Vous?
GAUDRION.
Et il paraît que j'ai bien fait de me presser... Les enfants sont très-demaudés dans cet arrondissement.
LA VOIX
Mamzelle... est-ce que vous avez du monde?
264 FRISETTE.
FRISETTE, embarrassés.
Oui... je...
GAUDRION, grosse voix,
Mademoiselle est avec sa couturière!
LA. YOIX.
Très-bien!... je reviendrai, mamzelle, je reviendrai.».
GAUDRION, de ir.ème.
Bien des choses chez vous.
Pauvre garçon!
GAUDRION.
Est-ce que vous m'en voulez d'être arrivé avant lui... là-bas?
FRISETTE, vivement.
Bien au contraire car... (Baissant les yeux.) maintenant je suis libre.
GAUDRION.
Et moi doncî... et certainement, la liberté, c'est très* gentil... mais l'esclavage!... l'esclavage à deux... dans une petite chambre... à deux lits... en comptant le berceau... c'est infiniment plus (Bas.) récréatif I
Ils sont très-près l'un de l'autre. Madame Méaachet entre, il« &6 sé^jareat vivement.