‹ Theatre complet de Eugene Labiche (volume 4)Chapitre 21 sur 364 · III · texte numérisé non relu

III

iO CÉLIMARE.

CÉLIMARE, à part.

Aïe!., (indiquant Bocardon.) Et Fautre qui est làl

BOCARDON.

Permettez. . . C'est impossible ! . . .

MADAME COLOMBOT,

Pourquoi?...

BOCARDON.

Il passe toutes ses soirées chez moi.

CÉLIMARE.

Oui... nous jouons le bézigue.

BOCARDON.

A deux sous... L'autre jour... j'ai eu le quinze cents.. J'aime bien çal...

Mais pourtant cette lettre affirme...

CÉLIMARE, jetant les yeux sur la lettre, à part.

Pristi!... l'écriture de madame Bocardon.

BOCARDON, s'avançant.

Voyons voir !

CÉLIMARE, se précipitant entre lui et madame Golomtot,

Non, c'est inutile !

BOCARDON.

Pourquoi?...

CÉLIMAKti.

On méprise ces dénonciations anonymes... mais ou no leur fait pas l'honneur de les lire!

MADAME COLOMBOT, montrant sa lettra.

Cependant, mon gendre...

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