SCÈNE QUATRIÈME
Tu vas me dire qu'il n'est pas noble, c'est un malheur sans doute.
ADÈLE
Ah! ça, ça m'est bien égal!
LA BARONNE
Hein?.
FOURCHEVIF, à part.
Elle a du sang des Potard !
LA BARONNE
Ma fille, il ne faut pas dire cela.
FOURCHEVIF.
iXon, il ne faut pas dire cela... devant le monde... D'uil leurs, M. Dandrin mettra l'apostrophe, c'est convenu.
ADÈLE
L'apostrophe ! pour quoi faire?
FOURCHEVIF.
Eh bien, pour t' épouser, car il te demande en mariage.
ADÈLE, avec joie.
Ah!
LA BARONNE, à part.
ï II appelle ça l'interroger adroitement.
FOURCHEVIF.
Maintenant, donne-moi ton opinion.
ADÈLE
Mon Dieu! vous me voyez très-embarrassée... je fera3 toujours vos'volontés. . . et celles de maman ; et, puisque vous me forcez.