‹ Theatre complet de Eugene Labiche (volume 4)Chapitre 282 sur 364 · III · texte numérisé non relu

III

FOURCHEVIF.

Nous ne te forçons pas, remarque que nous ne te forçons pas.

ADÈLE

Puisque vous me forcez à vous dire mon sentiment sur M. Jules...

FOURCIIEYÎF.

Ah!

ADÈLE

Que j'ai à peine entrevu ! je dois convenir que ses manières sont élégantes, pleines de distinction et de réserve, qu'il s'habille avec goût, qu'il marche svec grâce, que ses mains sont fines, ses j^eux spirituels...

Ma mie!

Est-ce fini?

Oui, papa.

LA BARONNE, l'arrêtant.

FOURCHEVIF.

ADELE.

Eh bien, mon compliment ! Tu n'as pas tes yeux dans ta poche! (imitant Adèle.) « Je l'ai à peine entrevu!... » Oh! les petites filles!

ADÈLE

Papa.,, est-ce que vous allez lui répondre aujourd'hui?...

FOURCHEVIF, allant à son hureau.

Un instant, que diable ! D'abord il faut que je fasse mes quittances pour les envoj^er à Paris, c'est après-demain le 15.

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