‹ Theatre complet de Eugene Labiche (volume 4)Chapitre 292 sur 364 · SCÈNE vm · texte numérisé non relu

SCÈNE vm

FOURCHEVIF, puis LA BARONNE.

FOURCHEVIF, seul.

Un bailli muré, c'est horrible ! (Montrant la tahle qui est prèa du panneau.) Dire que j'écrivais là tous les jours ! (Prenant la

table et l'éloignant du mur.) Jamais je ne pourrais écrire mes quittances si près du bailli.

LA BARONNE, paraissant au fond, suivie de Tronquoy qui porte du linge.

Dépêchez-vous, dites qu'on étende, je vais avec vous

Tronquoy traverse au fond.

404 LE BARON DE FO UiiClIEVIF.

FOURCHEVIF, arrêtai! .ift Jjaronoc Non, i-este, j'ai à te parler.

LÀ BARONNL,

Quelle figure bouleversée !

FOURCHEYIP.

Si tu savais ! Il est ici. . . je l'ai vu..©

LA BARONNE

Qui ça ?

FOURCHEVIF.

Le dernier des Fourchevif, le vrai i

LA BARONNE

Ah ! mon Dieu ! qu'est-ce que tu me dis là

FOURCHEVIF.

C'est un peintre.

LA BARONNE

Donne-lui un secours.

FOURCHEVIF.

Ail bien, oui ! Il est fier comme tous les nobles. (Avec rage.) Oh ! Ics noblcs !

LA BARONNE

Tais-toi donc, nous le sommes.

FOURCHEVIF, se calmant.

Ah! c'est juste. Il voulait reprendre son nom.

LA BARONNE

Jamais! D'abord, qui nous prouve que c'est un F'^wt' chevif?

Oh ! il n'y a pas à en douter... Il m'a raconté des particularités... Tu ne sais pas? (ladiquant le paaneaa.) Il y a un bailli là...

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